Oragotchi
Dizainier
Réglages
En latin, la voix est italienne ; elle suit les accents toniques imprimés dans le missel (Dóminus), que le texte affiche aussi. Le suivi mot à mot est moins précis. Les annonces des mystères, la communion spirituelle, le commentaire du dimanche et le saint du jour restent en français.
En usage Vatican II, les prières de base prennent leur forme d’aujourd’hui (Notre Père, Je vous salue Marie, Credo, « Amen »…) et le chapelet ajoute les mystères lumineux, le jeudi. Le reste ne change pas : prières du matin, des repas et du soir, autres prières, et la messe lue du dimanche avec son calendrier, qui restent ceux de 1962, faute de textes libres de droits pour les lectures d’aujourd’hui.
Prière du matin et prière du soir, en version brève ; bénédicité et grâces du déjeuner et du dîner. Sa grâce baisse d’un quart par jour.
Prière du matin et prière du soir complètes, l’Angelus trois fois par jour, bénédicité et grâces du déjeuner et du dîner. Chaque oubli lui pèse davantage, et sa grâce baisse de moitié par jour.
Outils de test
Pour voir l’app un autre jour, ou dans un autre état, sans attendre. Ce qu’on fait ici ne compte pas.
À propos
Oragotchi est un petit compagnon à nourrir. Pas de croquettes : on le nourrit spirituellement. Et à force de le guider, on apprend soi-même : les prières, les rendez-vous de la journée, le calendrier, le dimanche.
La jauge est la sienne, pas la tienne. Elle monte quand il prie et baisse avec le temps, c’est tout. L’app ne te demandera jamais ce que tu as fait de ta journée, ni si tu es allé à la messe. Ce n’est pas son affaire.
Le dimanche et les jours de fête, il lit la messe dans son missel. C’est ce qu’on fait quand on ne peut pas se rendre à l’église. Quand on le peut, ça ne la remplace pas.
Par défaut, c’est l’usage classique : le missel de 1962, le latin par une voix italienne qui suit les accents du missel. Si tu choisis Vatican II, les prières de base prennent leur forme d’aujourd’hui et les mystères lumineux s’ajoutent, mais le reste ne bouge pas : la messe lue et le calendrier restent ceux de 1962. Je n’ai pas trouvé de textes libres de droits pour les lectures d’aujourd’hui.
D’où viennent les textes ? Les prières, du Missel quotidien des fidèles de l’abbé Joly. Les règles de la journée, du jeûne et des fêtes, du Catéchisme de saint Pie X. Les messes du dimanche, du projet Divinum Officium. Les commentaires du dimanche, de L’Année liturgique de Dom Guéranger, telle que la publie l’abbé Pivert. Les saints du jour, du Martyrologe romain de 1960 : une partie des notices a été traduite du latin par une intelligence artificielle et n’a pas encore été relue. Aucune prière n’a été écrite de mémoire par une machine. Si tu vois une faute, ou si quelque chose te manque, écris-moi.
Tout reste sur ton appareil : pas de compte, pas de serveur, rien de ce que tu fais n’est envoyé. Si tu effaces les données du navigateur, il oublie tout : sa jauge revient au milieu, et sa journée, sa neuvaine et tes réglages repartent de zéro.